
Dans le silence des ombres, un visage se dresse,
Sculpté par le temps, par les larmes des cieux,
Des yeux de quartz, des lèvres de tristesse,
Un souffle de vent, murmure des lieux.
Les pierres chuchotent des secrets oubliés,
Des rêves figés dans la poussière des âges,
Chaque fissure raconte un amour égaré,
Chaque ombre danse sur le vieux paysage.
Et quand le soleil s’incline, la lumière s’efface,
Le visage de pierres, immobile attend,
Que l’aube vienne briser l’éternité,
Pour révéler enfin ce que le temps commande.