Sous les cieux d’azur où le temps s’égrène,
Les ruines anciennes, silencieuses, s’étendent,
Comme des rêves fanés que le vent entraîne,
Les pierres usées portent l’empreinte du temps.
La colonne, jadis fière, en quête d’éternité,
Se dresse, écorchée par l’implacable oubli.
Les chapiteaux brisés murmurent des clartés,
Ruines, poèmes épars d’un monde enfui.
Au crépuscule des dieux,
Les vestiges racontent l’histoire délétère,
De leur splendeur déchue,
La quête incessante d’un sens, d’une lumière.
Cherchant l’inconnu au cœur de chaque modénature.
Où les ombres des anciens, dansent sous les pierres.