Sur un banc d’église Corse

 

Une lueur faible, un souffle de brise,
Le bois usé, témoin des attentes.
Un rayon timide comme un soupir,
Danse sur les hymnes, sur les désir,
Les ombres s’étirent, s’enlacent, s’effacent,
Dans ce sanctuaire où le temps se lasse,
Chaque souffle, chaque battement de cœur,
Rappelle que la foi est une lueur.

Ainsi, sur ce banc, dans la pénombre,
Les âmes se racontent, se rassemblent.

Guidu