
Tous les chemins sont tracés,
même celui des écoliers ;
il y a des repères pourtant, totems chaotiques.
L’Architecture comme le Jazz
est devenue une sorte d’autoroute
au milieu des conurbations,
elle a ses règles, ses manières, ses habitudes,
ses impasses, ses chemins de traverses…
Une place pourtant a été prévue pour chaque chose,
même pour l’impossible
qui loge à une adresse donnée.
Pour Michel: remember le 25 mai 1997