
La nuit se pare d’un voile spectral,
Les ombres dansent en un ballet féal,
Mon âme d’enfant erre en ce dédale.
Les étoiles clignotent, timides et frêles,
Comme des lueurs dans un rêve éternel,
Le monde se tait, tout semble irréel,
Dans ce paysage quasiment surréel,
Comme en un ciel obscur, où tout est voilé.
Sous cet éclairage mystérieux et rare,
Le vent murmure des secrets cachés,
Mon âme de gamin s’égare en vain,
Cherchant la vérité dans l’obscurité bizarre,
Laissant derrière elle ces quelques vers au hasard.
Oh, étrange éclairage, lueur des nuits sans fin,
Guide-moi dans ce monde où tout est incertain,
Que je puisse, à mon tour, tracer mon chemin,
Dans l’obscurité, en humain clandestin.