Ode à la tour Eiffel

Dans l’azur infini, où tu te dresses altière,
Colosse de métal et de fer,
Tel un géant figé, tu veilles solitaire,
Symbole éclatant d’un siècle éphémère.

Tes piliers s’élancent vers le ciel bleu,
Comme des doigts tendus vers l’immensité,
Et dans leur élan fougueux, ils semblent vieux,
Conteurs muets d’une gloire passée.

Oh Tour, ô merveille de l’ingéniosité,
Que de destins croisés sous tes arches !
Poètes, amants, en quête d’éternité,
Ont gravé leur histoire dans tes marches.

Tel Rimbaud, vagabond de l’âme rebelle,
Je contemple, émerveillé, ta majesté,
Et dans tes lignes de métal, je vois l’appel,
D’un monde en perpétuelle quête de vérité.

Guidu