Sous la lune opaline de Mallarmé

 

Dans l’azur éthéré, sa beauté se dévoile
Une énigme éparse, un mystère voilé,
Tel un songe éphémère où l’esprit s’étoile,
Elle danse en silence, en un ballet sacré.

Ses traits sont des versets, des syllabes divines,
Chantant l’éternité d’un langage secret,
Comme des fleurs écloses sous la lune opaline,
Elle éclaire l’âme d’un luxe parfait.

Ses yeux véritables éclats,  astres incandescents,
Guidant les rêveurs vers des contrées inconnues,
Où l’âme s’égare dans des chants envoûtants,
Et se perd dans l’abîme des ténèbres suspendus.

Sa majesté, telle une étoile dans la nuit,
Brille de mille feux, éblouissant les cœurs,
Elle est l’essence même de ce monde enfuit,
Un rêve éveillé, un écho enchanteur.

G.AdC