
Dans les replis secrets de l’âme, je me découvre,
Sigmund Freud, l’explorateur, le pionnier, le découvreur,
Dans l’infini labyrinthe de la psyché humaine,
J’ai tracé des chemins, des voies incertaines.
Je suis le gardien de l’inconscient, des désirs enfouis,
Un médecin de l’âme, un chercheur, un esprit curieux,
Les rêves sont pour moi des portes entrebâillées,
Révélant les ombres, les pulsions, les réalités cachées.
Le Moi, le Surmoi, l’Id, en moi s’affrontent,
Dans cette bataille intérieure, les névroses se racontent,
Je suis le psychanalyste, l’écouteur, le déchiffreur,
Dans les mots, les lapsus, les actes manqués, je trouve l’erreur.
La libido, pulsion de vie, l’Éros en mouvement perpétuel,
S’oppose à la Thanatos, la pulsion de mort, le duel éternel,
Je suis Freud, l’interprète, le traducteur des fantasmes,
Dans les divans, les mots, les souvenirs, je décrypte l’orgasme.
Mon propre autoportrait reste empreint de mystère,
Car moi aussi, je suis un sujet, un être singulier,
Mais dans l’analyse, je trouve les clés, les réponses,
Dans la psychanalyse, je creuse les profondeurs, les nuances.