Sous l’ombre des questionnements profonds,
Le doute danse en moi, mystère éternel,
Telle une ombre fugace aux contours flous,
Il éclaire l’esprit de sa lueur irréelle.
Dans le jardin secret de l’âme égarée,
Le doute sème des graines d’incertitude,
Et des fleurs de vérité, parfois, émergentes,
Tissant un tapis de sens dans cette solitude.
Il est le poète maudit de la pensée humaine,
Cherchant des rimes cachées dans l’inconnu,
Éveillant le songe en chaque âme profane,

Le doute, en énigme éclaire notre obscurité.
Ainsi, ô doux doute, compagnon fidèle,
Nous pousses-tu vers les rivages du vrai,
Ta danse capricieuse, étoile rebelle,
Éclaire nos chemins, vers l’infini secret.

G.AdC