
Par dessus le port de commerce, où les cargos s’alanguissent,
Un enfant rêve, assis, son regard s’esquisse,
Dessins de bateaux, dans le lointain s’éveillent.
Les vagues murmurent des histoires sans pareille.
Contre le parapet, il trace des horizons,
Des voyages lointains, des rivages en frissons,
Les couleurs s’entrelacent en un souffle léger,
Chaque trait, une promesse, un monde à explorer.
Les cris des marins, échos d’une vie,
Se mêlent aux rires de son enfance épanouie,
Dans ce tableau vivant, où le temps se suspend,
Roméo c’est son nom, en artiste, rêve, et le ciel se répand.
Oh, ardent port de commerce, gardien des secrets,
Où cette innocence danse, et le futur se crée,
Là, sous le ciel vaste, son âme s’envole
Vers des contrées nouvelles, où l’aventure console.
Photo de Martin Antonietti, son papa.