Je m’en irai mourir

 

 

 

Je m’en irai mourir aux grands vents d’Atlantide
Sous je joug consenti de l’écume et du vin
A la lisière des villes
Là où l’herbe se perd en conjectures
Au milieu des voitures et des embouteillages
Quand il n’est plus temps des mots et des conciliabules
Dans l’inutile tendresse d’un coup de pied au cul. 

Franck Balandier, 2020.

 

 

 

 

 

 Dans ma maison de famille, Azzana Corse du Sud, le plus tard possible …